Pourquoi VIA Rail s’engage à lutter contre les changements climatiques dans le cadre de la COP21

Cette semaine, en compagnie de 65 entreprises membres de l’Union internationale des chemins de fer (UIC), VIA Rail a signé un ambitieux pacte visant à réduire l’impact de ses activités sur les changements climatiques. Ce pacte a été finalisé parallèlement à la Conférence de Paris de 2015 des Nations Unies sur le climat (COP21), qui réunit des dirigeants internationaux engagés à réduire les changements climatiques et prêts à conclure des ententes pour y parvenir.

Après plusieurs années de négociations, d’ici le 11 décembre, des limites obligatoires devraient être établies en ce qui a trait aux émissions de GES à l’échelle planétaire dans le cadre de la COP21. Cette entente, à laquelle adhéreront plus de 150 pays, aura comme objectif de limiter la hausse de la température moyenne mondiale à deux degrés Celsius tout au plus.

Comme le secteur du transport (avions, automobiles, trains, autobus, etc.) représente une importante source d’émissions de GES, l’établissement de limites à cet égard aurait des répercussions considérables, tant sur l’industrie du transport que sur le climat.

Au Canada, les moyens de transport constituent la plus importante source d’émissions de GES. En 2013*, le secteur du transport (ce qui comprend tous les types de transport aérien, routier et maritime de passagers et de marchandises) a généré 28 % des émissions de GES à l’échelle nationale. Par ailleurs, parmi tous les modes de déplacement, le train est le plus écologique, ne produisant que 1,02 % des émissions de GES canadiennes, et le transport ferroviaire des passagers, quant à lui, ne représente que 0,01 % des émissions au pays. Par conséquent, la transition vers le transport ferroviaire favoriserait des déplacements respectueux de l’environnement et jouerait un rôle important dans la lutte contre les changements climatiques.

Pour encourager les Canadiens à laisser leurs voitures à la maison et à prendre le train, VIA Rail doit répondre aux besoins de ses passagers sur le plan de la fiabilité (ponctualité), de la fréquence (nombre de départs quotidiens) et de la durée des trajets. Pour ce faire, il faut avoir un accès accru à l’infrastructure ferroviaire et, là où les marchés le justifient, à des voies ferrées réservées au transport des passagers, en commençant par les parcours les plus achalandés du corridor Toronto-Ottawa-Montréal (T-O-M).

Selon des prévisions conservatrices, une voie réservée au transport des passagers permettrait d’accroître de près de 300 % le nombre de voyageurs dans les trains de VIA Rail en douze ans, qui passerait de 2,3 millions à 6,8 millions dans le corridor T-O-M. Cette mesure se traduirait par le retrait de 5,5 millions de voitures de nos routes, ce qui aurait un effet très important sur la réduction des émissions de GES du Canada et les changements climatiques. Ce projet pourrait voir le jour au cours des cinq prochaines années.

Entre-temps, chacun d’entre nous peut réduire sa propre empreinte carbone en choisissant de prendre le train à l’occasion de nos prochains déplacements intervilles.

Alors que la santé environnementale future du Canada (et du monde) est en jeu, VIA Rail s’engage à faire sa part pour changer les choses. Nous espérons que vous ferez de même.

Nous espérons vous voir bientôt à bord!

*Source : 1990-2013 “Greenhouse Gas Sources and Sinks in Canada”, Environment Canada National Inventory Report

(Visited 88 times, 1 visits today)

Laisser un commentaire

Soyez le premier à commenter !

wpDiscuz